• Chapitre #1 - With or without you

     

    L'année de mes 17 ans, j'ai appris que le monde dans lequel j'avais vécue 17 années n'existait pas. Cette même année, j'ai passé l'été sur un autre Monde. Cet autre Monde était détraqué par la simple existence du mien.  Pourtant, l'origine de ce déséquilibre date d'il y a un siècle.

    Le mensonge durera-t-il une éternité ?

    ....

    « Histoire de Notre Monde »

                    Même si les avis divergent sur les détails de la Catastrophe, nous sommes tous d'accord sur l'origine, les faits et les conséquences. Ainsi j'ai le sentiment qu'en tant que Sentinelle de l'Histoire, je me dois de coucher quelques mots sur la Catastrophe avant que la Dégénérescence ne me rattrape.  Nous avons tous des défauts, même les Grandes Sentinelles. Ce siècle a connu une Sentinelle avec l'un des plus grand défaut. Le désir du Pouvoir. Les Populaires racontent qu'elle s'est rendue dans la forêt Blanche pour trouver la Magie. De retour au Palais, devant de nombreux témoins, elle a tué sa Génitrice puis elle a disparue.

    Ce qu'il s'est passé ensuite, ce qui a provoqué la Dégénérescence, pour le comprendre il faut comprendre notre société.  Personne n'a la Magie, c'est un tabou, une malédiction. Lorsque Artès à tuée sa Génitrice l'un des Sièges s'est retrouvé vide. Artès ayant commis un crime elle ne pouvait plus accéder à son Sièges qui se transmet de génération en génération. Alors, elle a fuit en attendant que la Dégénérescence n'opère. Mais ce qu'elle n'avait pas prévue c'est que les Grandes Sentinelles avaient un moyens de la traquer et de la punir.
    Les Ombres.
    Tout le monde pensait que ce n'était qu'une légende, mais lorsqu'elle se sont abattues sur le Monde, nous avons tous cru à notre fin. Mais, nous savions qu'elles traquaient qu'une seule personne, que c'était  pour la justice, qu'elles ne s'arrêteraient qu'une fois leur mission terminées. Après une longue chasse à l'homme elles retrouvèrent Artès mais c'était trop tard, la Dégénérescence avait déjà commencé et le premier portail s'ouvrit devant Artès. Elle n'hésita pas un seul instant et traversa le portail. Personne ne sut jamais où elle s'était rendue.

    A partir de là, le Monde alla de pire en pire. Artès avait emporté sont titre avec elle et l'un des sièges restait toujours vide. Les Sentinelles ne contrôlaient plus la réalité des autres mondes. Pour les protéger le plus longtemps possible elles durent commencé à effacer le Monde. Bientôt ce sera mon tour.

    Après ; elles s'endormiront.

    Mais le Monde finira par se réveiller et nous ne pourrons plus rien contrôler.

    Siamg Sentinelle de l'Histoire.

    ....

    Un autre monde ; environs cent ans plus tard ;

                     C'est un jour noir et pluvieux. Tout le village est rassemblé sur la place. Personne ne dit un mot.
    Tout le monde l'aimait. Les larmes coulent, mais la pluie les noie sur les joues des citoyens. Il était respecté.
    Il ne méritais pas sa mort.
    Le silence est brisé par le vacarme encore loin mais tellement proche. Le jeune homme blond parvient à forcer le passager jusqu'à l'orée de la foule. Les fleurs rouges sont posées en bouquets sur la pierre en sa mémoire. Les voire le met encore plus en colère. Il bout. Que ne comprennent-ils pas ? Furieux il s'avance, s'empare d'un bouquet et le fixe quelque secondes. Puis il le jette au loin. La foule s'exclame et recule.
    Ils sont choqués.

    « Qu'est-ce que vous foutez bordel ? »

    Il cri, il ne peut pas s'empêcher de crier. Il ne peut pas non plus s'empêcher de pleurer. Maudite rage, essai-t-il de se convaincre. Une jeune fille s'avance tendant sa main tremblante vers lui, comme si elle essayait de le faire revenir. Mais ce n'est pas lui qu'il faut aller chercher.

    « Naruto, s'il te plait...»

    Elle murmure, il sert les dents. Elle pleure, il réplique.

    « Non Sakura, tu ne comprends pas, il se met à trembler. Vous ne comprenez pas ! Tous ! Ce n'était pas normal ! il explose. Il s'est passé quelque chose et... Kakashi n'aurait pas dû mourir ! Vous ne comprenez pas..., il murmure »

    Maintenant ce n'est plus la pluie qui noie les larmes, mais les larmes qui noient la pluie.

    Il s'appelle Naruto Uzumaki et il vient de perdre son professeur.

    Dégénérescence.

    ....

    La jeune blonde passa une fois de plus la main sur son visage. Elle soupira et se redressa sur son lit. Une énième fois elle se massa les tempes puis porta son regard au verre vide sur sa table de nuit. Depuis maintenant deux semaines, elle enchaînait comprimés sur comprimés mais rien n'y faisait. Son mal de tête était constant. Depuis deux jours il avait même empiré. Le bruit qu'elle entendait jusqu'alors continuellement c'était mué en une voix, un murmure qu'elle ne comprenait pas. Et c'était frustrant.
    Complètement abrutie, elle laissa ses yeux faire le tour de sa chambre jusqu'à ce qu'ils se posent sur son sac de cours posé dans un coin. Il était vieux, turquoise, un peu troué et remplis de pins et de badges, ce n'était pas un objet qui avait une quelconque valeur mais elle le fixa pendant de longues minutes.
    Le lycée lui manquait, ses amis lui manquait, le soleil lui manquait, le monde lui manquait. Et il ne restait qu'une petite semaine de cours avant les vacances d'été. Elle se dit qu'elle pourrait tenir encore une semaine, que pendant une petite semaine elle allait ignorer son mal de tête et le murmures, et profiter de la vie. D'un bon elle se leva, un peu trop brusquement car elle dû se retaper au mur. Après quelques secondes de flottement elle se remit sur ses jambes et pris son sac qu'elle lança sur son épaule. Elle ouvrit grandement la porte de sa chambre pour laisser entrer la lumière. Le soleil illumina ses yeux et la rendit aveugle quelques secondes.

    Lorsqu'elle recouvra la vue, elle ne se trouvait plus au même endroit. Elle papillonna quelques secondes fixant l'herbe verte sous ses pieds. 
    Que faisait-elle ici déjà ?
    Elle tourna la tête de tous les côtés jusqu'a repérer un petit village en contrebas, entre la mer et la forêt. Puis la discussion avec sa mère lui revint en mémoire.
     Ah ! La colonie de vacances, c'est vrai.
    Durant l'été sa mère travaillait et ne pouvais s'occuper d'elle, Louana avait eut beau lui dire qu'elle pouvait bien se prendre en charge toute seule, rien n'y avait fait, sa mère avait préféré l'envoyer dans une colonie au fin fond de nul part pour se rassurer.

    Comme à son habitude elle soupira et balança son sac sur son épaule, puis traînant sa valise elle se mit un direction du village.  Elle suivait le chemin depuis un bout de temps lorsqu'un bourdonnement s'installa dans ses oreilles. Inquiète, elle regarda le ciel sans rien voir dans un premier temps. Puis, alors que le bruit se faisait de plus en plus fort elle distingua un essaim qui fonça droit sur elle. Apeurée, pétrifiée, elle resta ébahie devant cette masse noir qui se rapprochait de plus en plus impressionnante. Elle avait l'impression de ressentir de la colère dans chacun des battements d'ailes des insectes et ça lui donnait la chaire de poule.  Enfin, ils ne furent plus qu'à quelques mètres d'elle, il s'immobilisèrent dans l'air et la blonde sentit des sueurs froides dans son dos. Bon dieu, où était-elle tombée ? Le bourdonnement se fit plus assourdissant, ils allaient chargés et elle, elle était pétrifiée de terreur. Le bourdonnement était tellement fort qu'elle n'entendit pas la voix derrière elle.  Deux énormes boules de feu passèrent de chaque côtés de son visage et ses jambes ne la soutinrent plus. Elle s'affala devant le brasier dans lequel des dizaines d'insectes s'enflammaient. Lorsque tous furent des cendres à terre, une main entra dans son champ de vision.  Elle la pris pour se relever,  épousseta son pantalon et voulu remercier son sauveur. 
    Ces mots restèrent bloqué dans sa gorge.
    Devant elle se tenait une fille d'environ son âge, les cheveux très long et brun, les yeux rouges, elle lui souriait.  Mais, cette fille, elle la connaissait. Pas directement non, mais au travers de livres qu'elle lisait depuis qu'elle était petite.  Comment était-ce possible ? Où était-elle ? Y avait-il d'autres personnes ? Qui ? Pourquoi ? Comment ? Et elle ? Trop de questions qui se bousculaient dans sa tête, sans savoir par où commencer.  Elle voulu ouvrir la bouche, prononcer un mot, avoir un bout de réponse, mais le murmure dans sa tête se transforma en cri. Ce cri devint un ordre, puissant, paralysant.

    « Tais toi ! »

    La voix avait envoyé comme un onde électrique dans son cerveau, la douleur descendit jusque dans ses épaules, déformant son visage en un rictus douloureux, étouffant un cri dans sa gorge.

    « Ca va ? »

    La voix de sa sauveuse lui paraissait si loin. Elle n'arrivait qu'à ce concentrer sur la douleur qui lui lacérait le crâne, rendant son environnement flou et incompréhensible. Puis, elle eut du mal a respirer, les larmes lui montaient aux yeux, elle se déconnectait de la réalité, elle avait l'impression de tomber, une chute  interminable si personne ne la rattrapait.

    La douleur cessa aussi vite qu'elle était apparue, l'ordre prit fin dans son cerveau, comme si il avait attendu d'être sûr qu'elle se tairait. Ses pensées s'éclaircirent mais elle ne réussit par pour autant à reprendre pieds. Elle se fixa sur sa respiration pour essayer de se calmer.
    5,6,7,8,9,10...
    Au fur et à mesure que les nombres défilaient, sa respiration redevint plus régulière. Elle finit par se calmer, pas toute à fait remise de ses émotions.

    « Je crois que.... ça va mieux merci.

    - Qu'est-ce qui t'es arrivé ? Tu t'es fait piqué ? »

    La jeune fille était inquiète. Elle avait vu la blonde se figer et ses yeux rétrécirent sous l'effet de la douleur et de l'angoisse et c'était, légèrement flippant.

    « Non, c'est... rien mais ça va maintenant. »  

      Louana lui sourit et elle haussa les épaules ne paraissant pas vouloir s'attarder. Après tout elle n'allait pas la forcer à lui expliquer se qui venait de sa passer.  Pour changer de sujet elle lui tendit la main et sourit .

    « Enchantée je suis Arina Uchiwa.

    - Louana Mine, répondit-elle en lui serrant la main »

    ....

    Le soir tombait lentement par la fenêtre, recouvrant la chambre d'une lumière orangée apaisante. Louana était -encore- allongée sur son lit, enfin son lit, façon de parler, d'après ce qu'elle avait compris toutes ses maisons étaient encore habitées une centaines d'années auparavant.  Ce qui était difficile à croire étant donnée que tout les édifice composant la petite ville dans laquelle elle se trouvait était tous en bon état comme si le temps n'avait jamais eut d'impact sur eux. La cité était magnifique, bloquée entre la mer, la forêt et la montagne, elle s'accordait parfaitement au décors. Elle était composée de nombreuses maisons, qui ne pouvait à l'évidence logée que deux personnes, une par chambre,  construites avec ce qu'il semblait être le mélange entre une pierre blanche et du métal. Les murs de chaque habitations reflétaient légèrement la lumière du soleil sur les autres et, les toits de verres contribuaient à colorer cette lumière comme si tout avait été baigné dans un léger arc-en-ciel.  En plus des maisons, il y avait deux ou trois impressionnantes tours mélange de verre, de métal et de végétal, mais Louana était bien incapable de dire à quoi elles servaient.
    Mais ce n'est pas la beauté de la ville qui avait marqué Louana, et bien qu'elle s'y attendait depuis sa rencontre avec Arina, c'était le fait qu'elle était actuellement habitée par des personnages qu'elles avaient déjà tous vu dans des livres. Elle méditait sur cette question et sur la certitude que l'ordre de se taire était sans doute lié à ce fait quand on frappa à la porte.  La personne entra alors que Louana se relevait. C'était Arina, elle partageait sa maison avec elle ;

    « Ca va mieux ? C'est l'heure d'aller manger, tu viens  ? »

    Louana hocha la tête, enfila ses chaussures et la suivit. Elle sortir dans l'air chaud du soir et le calme de la ville n'était brisé que par quelques insectes qui chantaient non loin de là. La blonde suivit sa camarade jusqu'à une petite place ronde. Au centre de celle-ci, était allumé un feu et entre chaque maisons des guirlandes lumineuses avaient été accrochées. De nombres coussins (ou du moins ce qui semblait être des coussins) étaient éparpillés un peu partout et les plats de nourriture qui dégageaient une bonne odeur semblaient circuler de mains en mains. Arina conduisit la jeune fille à un groupe de coussins disposés en cercles, elles s'y assirent alors que le reste du cercle semblait attendre ses occupants.  Louana regardait partout autours d'elle et elle aperçu Natsu de Fairy Tail un peu plus loin. Quelque chose la dérangeaient, alors que l'ambiance aurait dû être à la fête, celui-ci avait une tête digne d'un enterrement. Louana remarqua alors que la presque totalité des personnes présentes faisaient plus ou moins la même tête. Elle allait questionné  la brune mais celle-ci la devança.

    « - Alors ? demanda-t-elle

    - Alors quoi ?

    - Pourquoi tu es là toi ?

    - Comment ça ? Louana ne comprenait pas vraiment.

    - Et bien... nous sommes tous ici pour une raison particulière... enfin tu vois... »

    La blonde ne comprenait absolument pas et devant son air incrédule Arina sut qu'elle devait en dire plus.

    « Et bien par exemple, mes amis et moi, on est là pour sauver des gens qui sont morts... bizarrement.

    - Je... ne comprends pas.

    - Hm... par exemple Kakashi, le senseï de mon frère est mort alors qu'il n'aurait pas dû...

    - Quoi ?! »

    Louana avait presque crié, pour connaître leurs histoires presque par coeur elle savait que Kakashi ne mourrait pas. Et alors, elle les remarqua, toutes ses personnes qui manquaient à l'appel, toutes celles qui normalement auraient été là ; Erza, Rukia, Robin...

    « Et toi, tu es là pour qui ? Que c'est-il passé pour que tu viennes ?

    - Oh euh... elle ne savait même pas pourquoi elle était là, que pouvait-elle dire ? Je suis là pour ma mère. »

    La phrase s'était imposé dans son esprit, sans qu'elle ne sache pourquoi.

    « Pour ta mère ?

    - Oui... »

    Elle prit l'air de celle qui ne voulait pas expliqué, pour qui c'était trop dur, peut-être que comme ça Arina ne lui demanderait pas d'inventer un mensonge débile. Mais, elle fut sauvée par l'arriver des autres membres du groupe.

    _____

    Nombre de mots : 2 437
    Prochain chapitre : aux vacances de noël :hap:
    Mot de l'auteur : Ahah j'ai terminé ce chapitre, et comme d'hab' il se passe pas tout à fait ce que j'avais prévu au départ /pan/ mais vous inquiétez pas on sort pas des grandes lignes de l'histoire :')
    Des questions ? 

    « Aiko [11]Nemary [3] »

  • Commentaires

    1
    Vendredi 26 Décembre 2014 à 15:18

    A quand la suite ?

    2
    Vendredi 26 Décembre 2014 à 16:22

    j'ai écris un paragraphe ahahaha....

    3
    Vendredi 26 Décembre 2014 à 16:23

    Je veux deux chapitres! ): Un parce que tu devais écrire et un pour Noël! xD Oh et un pour la nouvelle année //PAF//

    4
    Vendredi 26 Décembre 2014 à 16:26

    je sais je sais :'( *ouvre son doc*

    5
    Vendredi 26 Décembre 2014 à 16:29

    Ouais ouais ouaiiiiiiiis! /o/

    6
    Samedi 27 Décembre 2014 à 20:52

    *Coucou ARIIII /shot/*

    J'ai lu :D J'ai pas tout compris car c'est mystérieux et je veux savoir la suite !

    7
    Samedi 27 Décembre 2014 à 20:54

    Tu n'avais pas lu avant ? :0

    8
    Samedi 27 Décembre 2014 à 21:01

    Non c'est une méchante :( x) 

    bon alors la suite.... ahahah ?

    9
    Samedi 27 Décembre 2014 à 21:08

    LA SUITE LA SUITE LA SUITE

    10
    Vendredi 16 Janvier 2015 à 20:42

    Eh, on attend toujours la suite D:

    11
    Vendredi 16 Janvier 2015 à 22:43

    Je sais xD 

    12
    Samedi 17 Janvier 2015 à 12:46

    OUAIS LA SUITE!

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